A propos

En échangeant avec Elise Levinson, j’en suis venu à pouvoir réunir le foisonnement de mes préoccupations de « curieux hybride » sous une seule question :

Comment les habitants d’un territoire contribuent ils à ses transitions ? : plongée au coeur du lien Individu-Collectif-Commun

Pour m’aider à me situer et m’orienter dans le traitement de la question et son partage, j’ai choisi de considérer l’ouvrage « La transition écologique, moteur de la cohésion des territoires | Agence nationale de la cohésion des territoires » comme référence socle et plus particulièrement ce qui est mentionné dans la conclusion du tome 1 :

Félix Guattari (1) affirmait que l’écologie n’était pas qu’une question environnementale et concernait aussi les sphères sociales et mentales. Il proposait, pour traiter simultanément ces sphères, d’élaborer un nouveau champ de savoir et d’expérimentation, l’écosophie. Pour entrer dans l’anthropocène, la cohésion des territoires n’aura pas d’autres choix que de s’inscrire dans un tel élargissement et d’opérer un aggiornamento écosophique refondateur.

Signataire du manifeste du LISRA (Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche-Action), je tiens ce blog en tant qu’habitant-retraité chercheur pour prendre le temps de cultiver ma réflexion autour des enjeux de l’écologie des pratiques collectives dans les dynamiques de transition territoriale et inviter à faire vivre des conversations collaboratives autour de la question.

(1) Félix Guattari La révolution moléculaire

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