A propos

Depuis quelques mois je suis à la retraite, enfin plus précisément, en position de pouvoir re-traiter ma vie, mes activités, mes pratiques. J’avance dans cette perspective en explorant ce qui me donne le sentiment du sens, ce que je n’ai pas pu pleinement éprouver auparavant dans ma vie d’employé.

N’étant plus « plié à », je m’autorise à revisiter mes pratiques de façon indépendante et autonome et, signataire du manifeste du LISRA (Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche-Action), je tiens ce blog en tant qu’habitant-retraité chercheur.

Dans sa partie publique, ce blog est une invitation à suivre le cheminement de réflexions qui se sont clarifiées lorsqu’en échangeant avec Elise Levinson, j’en suis venu à pouvoir réunir le foisonnement de mes préoccupations de « curieux hybride » sous une seule question :

Comment les habitants d’un territoire contribuent ils à ses transitions ? : plongée au coeur du lien Individu-Collectif-Commun

Pour m’aider à me situer et m’orienter dans le traitement de la question et son partage, j’ai choisi de considérer l’ouvrage « La transition écologique, moteur de la cohésion des territoires | Agence nationale de la cohésion des territoires » comme référence socle et plus particulièrement ce qui est mentionné dans la conclusion du tome 1 :

Félix Guattari (1) affirmait que l’écologie n’était pas qu’une question environnementale et concernait aussi les sphères sociales et mentales. Il proposait, pour traiter simultanément ces sphères, d’élaborer un nouveau champ de savoir et d’expérimentation, l’écosophie. Pour entrer dans l’anthropocène, la cohésion des territoires n’aura pas d’autres choix que de s’inscrire dans un tel élargissement et d’opérer un aggiornamento écosophique refondateur.

(1) Félix Guattari La révolution moléculaire